Si, danser a été aux groupes un gagne-pain
en soi le chant demeure le besoin quotidien.
Aït ZaÏ n'avait le droit d'être un zahi.
A la violence la voix de Zahi a obéi.
Cloîtré chez lui, on a cru que s'était envolé
le turbulent de l'Ecole Rampe Vallée
absent lors de la fête du Mouloudia
qu'attendent en chaque ramadhan les algérois.
Commentaires
le 14-09-2010 à 01:03:01
en soi le chant demeure le besoin quotidien.
Aït ZaÏ n'avait le droit d'être un zahi.
A la violence la voix de Zahi a obéi.
Cloîtré chez lui, on a cru que s'était envolé
le turbulent de l'Ecole Rampe Vallée
absent lors de la fête du Mouloudia
qu'attendent en chaque ramadhan les algérois.